Je sais qu'à présent il peut être loin mais aussi tout près. Je le sent, je le sais, je le vois, oui... il est vraiment bien plus heureux. Je le savais que c'est ce qu'il lui faillait mais je sais aussi qu'au fond c'est allé un peu trop vite. Je pourrais dire qu'il est au creux du paradis, bien entouré, cerné et accompagné. Il a cicatrisé ces blessures, il a bien fait, le sourire au lèvres je l'aperçois tel je le voulais. Je ne pourrais jamais oublié ma chair, mon sang, mes ancêtres, tel à un point d'en craché la vérité je resterais accroché. En voilà ce que je mène chaque jours sous ma carapace, la peur, le mal, de le perdre, même les perdre. Année deux milles neuf je t'ai cerné pour les retrouvés, maintenant je sais que je suis de nouveau protégée. Je peux avancé sans repères et me glissé rattraper mon avenir qui s'est faufilé, je le tiens et le lâcherais pas, j'essayerais de le maintenir. Grâce à toi, merci. Je t'aime c'est vrai, Avril arrive, quinzaine à tes côtés et les votre. Il est tout, mon seul homme, Papa je t'aime.