Le sourire d'un parain...Tout émerveillé, il souriait.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 09:39

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:43

Adeline s'asseyait toujours à l'arrière de la voiture du côté des vitres quand elle le pouvait. Elle voyait défilé les paysages de la campagne, à la ville, de loin à de près. Elle en était curieuse. Elle adorait observer le monde, guetter, découvrir. Comme un chat silencieux roulé en boule et qui cligne des yeux de temps à autre.
C'est bien pour cette raison qu'elle voulait être dans le journalisme.

# Posté le mardi 09 septembre 2008 14:15

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:43

Grâce à la vie qui va.
C'était peut-être ça, se sentir devenir vieille. Se rendre compte. Se rendre compte que le temps passe, qu'il y a eu un avant immense et dense, qu'il y aura un après long et mystérieux. Voir que tout bouge, que tout est fragile. Que rien n'est jamais gagné. Qu'on est responsable. Responsable des trésors reçus.
Découvrir qu'on porte au-dedans les gens de sa famille. Même ceux qu'on a connus qu'à travers des langues perdues, quelques mots qui restent, des prénoms qui résonnent, des noms de lieux étranges, des photos au papier usé, une vieille chanson venu de très loin.
Une foule, tous ces gens.
Aimer, c'est joyeux et facile. Mais après ? La vie de tout les jours ? Partager ou supporter ce qui arrive à ceux qu'on aime leur souffrance ou leur réussite, les regarder tels qu'il sont, agréable ou infernaux, leur donner de son temps ou pas...

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 10:36

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:44

Je sais qu'à présent il peut être loin mais aussi tout près. Je le sent, je le sais, je le vois, oui... il est vraiment bien plus heureux. Je le savais que c'est ce qu'il lui faillait mais je sais aussi qu'au fond c'est allé un peu trop vite. Je pourrais dire qu'il est au creux du paradis, bien entouré, cerné et accompagné. Il a cicatrisé ces blessures, il a bien fait, le sourire au lèvres je l'aperçois tel je le voulais. Je ne pourrais jamais oublié ma chair, mon sang, mes ancêtres, tel à un point d'en craché la vérité je resterais accroché. En voilà ce que je mène chaque jours sous ma carapace, la peur, le mal, de le perdre, même les perdre. Année deux milles neuf je t'ai cerné pour les retrouvés, maintenant je sais que je suis de nouveau protégée. Je peux avancé sans repères et me glissé rattraper mon avenir qui s'est faufilé, je le tiens et le lâcherais pas, j'essayerais de le maintenir. Grâce à toi, merci. Je t'aime c'est vrai, Avril arrive, quinzaine à tes côtés et les votre. Il est tout, mon seul homme, Papa je t'aime.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 08:16

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:48

- Trop d'émotions à ce jour, et dire que je l'aimais pratiquement comme une mère, une mère qui je pensais remplacer la mienne.



Tu l'as rendu heureux, heureuse tu l'étais aussi. Quand je l'ai vu, je ne l'ai plus reconnu, c'était bien je trouve pour lui. Je suis rentré dans votre intimité, vous m'y avez autorisé, et là, j'ai bien vu que ça ne durerait pas, du tout... J'en étais sûre, quasiment...
Je t'ai trop apprécié en trois fois que je t'ai vu, du délire à la tristesse... Je te considéré déjà beaucoup. Des projets, cet été, le mois d'Avril et tout le reste... Merci, c'est tout; joyeux anniversaire. (en retard)


"J'ai aimé t'avoir rencontré"

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 14:53

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:50